Retour vers Paris.
Par Adrian Sauzade le jeudi, août 10 2006, 13:51 - 2-Autostop-2006 - Lien permanent
Ce matin nous sommes arrivé à Vienne par le train. Le
trajet a été moins rocambolesque que Sarajevo - Belgrade. Nous ne nous sommes
pas arrêté à Vienne car je compte y retourner d’ici peu de temps. Nous avons
pris le Metro direction l’autoroute de l’est...Pour reprendre en autostop
Posté dans un
endroit un peu inaccessible nous décidons de marcher voir si il n’y a pas un
endroit plus accessible. Rien ! Après concertations nous nous sommes payé
un taxi pour rejoindre l’aire d’autoroute. 5€50 pour économiser quelques
heures.
Une aire un peu déserte. Mais après une petite heure voici notre véhicule. Piloté par un homme d’une 30ne d’année avec qui, Pierre essaye de développer on allemand.
Cinquante kilomètres plus loin à St Poltën, nous sommes sur une grande aire d’autoroute mais qui dessert les deux cotés. Donc impossible de savoir qui va où. C’est à croire que tout le monde va à Vienne. Enfin il ne pleut pas encore…
Et puis au bout de trois heures, c’est parti ; on
décolle enfin ! Nous allons jusque Linz. Aujourd’hui nous n’avons
parcourus que 170
kilomètres et il est déjà 19 heures. Nous décidons de
prospecter plus longuement. Hors de question d’en rester là. En plus ;
Pierre veut passer par la
Suisse mais moi ça ne m’enchante pas trop pour deux
raisons:
-
Je sais que les allemands traversent facilement
leur pays dans la journée ; pour les Suisses je n’en ai aucune idée.
- En Allemagne il y a des autoroutes mais en Suisse il me semble que nous devrions passer par des nationales.
Nous
tranchons la poire en deux, comme dans les deux cas l’autoroute nous conduit à
la frontière allemande, je décide de marquer Allemagne sur la pancarte nous
verrons bien où cela nous mène.
Une heure plus tard : Bingo ! Un chauffeur Bosniaque nous propose de nous mener à Bregenz, une ville frontalière entre la Suisse et l’Autriche. Mais là incompréhension. Il nous montre 3 heure sur sa montre pour nous dire qu’il part dans trois heures. Et donc, quand nous nous pointons à 2 heure trente après une petite sieste, plus de camion… Nous décidons de monter la tente et de dormir un peu…Nous verrons bien demain…
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