Arrivée à Zagreb par le train. C’est une jolie ville. Nous avons cherché une auberge de jeunesse mais malheureusement, les deux existantes à Zagreb sont pleines. Nous dormons donc à l’hôtel.

 

        Le matin la première chose est de se rendre à l’ambassade Française. Nous souhaitons trouver un lieu pour visionner M6 ce soir. Nous rencontrons le responsable de la médiathèque qui l’ouvrira exceptionnellement pour nous. Et oui il faut demander pour avoir !

 

        Zagreb est une ville agréable, nous y mangeons correctement. Ici la vie semble quand même plus chère qu’à Ljubljana. 1 kuna est égal à un de nos anciens francs. 7 kunas = 1 €. Après midi promenade.

 

        Le soir à la médiathèque nous avons un petit public : Zoran, Croate qui parle français ; je l’ai invité quand il m’a demandé une cigarette devant la médiathèque. Et un couple de Suisses qui attendaient un train à 5 heures du matin. C’est drôle : au bout d’un moment, ils se retournent et nous disent : « Mais c’est vous à la télévision ». Après le film, nous allons boire un pot avec nos trois nouveaux amis.

 

        Avec Pierre, nous sommes satisfaits du montage vidéo. Ils ont bien gardé l’esprit du voyage. Ce n’est pas évident de se rendre compte de ce que va être une émission quand on est filmé 7 à 10 heures par jour et que ne sont reprises que 7 à 9 minutes par séquences… Par ailleurs, juste un petit mot pour rappeler que nous n’avons pas fait Messine/Trapani en train mais bien Palerme/Trapani. Soit 70 km et Non 300.

 

3 août 2006

 

        Il pleut ! Ce matin nous avons bien dormi et après manger, aujourd’hui, c’est moi qui fais la sieste. Pierre est parti à l’ambassade pour un entretien avec le responsable de la médiathèque. Ce soir nous mangeons avec Zoran, il veut devenir écrivain et cherche un nom de plume. Il nous emmène dans un restaurant local où il y a peu de touristes. Nous discutons aussi de la région et tentons de profiter de lui pour avoir quelques éléments de compréhension sur ce conflit que nous avons tous vu à la télé mais que nous n’avons pas réellement compris.

 

        Demain nous prenons le bus pour Sarajevo.  Nous avons décidé de stopper l’autostop pour le moment. Les bus ne sont pas chers et la fin du voyage se rapproche à vitesse grand V. Si nous voulons visiter Sarajevo, Belgrade et Budapest, nous ne pouvons plus prendre de retard.