Nous partons vite, ici l’autostop est très pratiqué. Un homme d’une trentaine d’année nous raconte l’histoire locale depuis les romains jusqu’aux guerres mondiales. Il nous dépose en bordure de péage. Pas moins de dix minutes plus tard nous repartons. Nous ne parlons pas Slovène à part les quelques mots appris l’année dernière et il ne parle aucune langue étrangère. Le trajet est agréable et malgré le manque de communication, cet homme nous parait fort sympathique. 

 

            Nous voilà à Ljubljana, il est 11heures ; Pierre me propose de pousser jusque Zagreb ; nous demandons donc à rester sur la route…Mais voilà : C’est dimanche, le trafic est faible, peu de monde à cet endroit se dirige vers Zagreb… On décide alors de finalement redescendre sur Ljubljana ; pour cela, marche forcée le long du talus de l’autoroute.

 

C’est une ville fort agréable et nous y passons un bon moment ; rencontres et visites sont au rendez-vous…